Cholestérol : médicament & traitement naturel par les plantes
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Presque 30% des français auraient du cholestérol. Diabolisé, le mauvais cholestérol ou LDL, favoriserait les maladies cardio-vasculaires en bouchant les artères et empêcherait le foie de fonctionner correctement. Pourtant, peu de gens savent qu’il existe également un bon cholestérol (HDL), qui est indispensable au bon fonctionnement des cellules de l’organisme. Le cholestérol joue également un rôle dans la régulation des hormones du stress, les hormones sexuelles et de la vitamine D. Il est d’usage, quand une prise de sang décèle un taux élevé, de mettre la personne sous traitement allopathique pour faire baisser ce taux. Et si ce n’était pas la meilleure solution ?

Traitement du cholestérol: Quels médicaments pour se soigner ?

D’abord quelques chiffres : Le mauvais cholestérol ne doit pas dépasser 1.60 g/L pour les personnes ne présentant aucun risque de maladie cardio-vasculaire. Pour celles présentant un risque moyen ou élevé, ce chiffre est revu à la baisse et passe à 1.30, voire 1g/L.

Les changements de mode de vie comme l’exercice et une alimentation saine sont la première ligne de défense contre l’hypercholestérolémie. Cependant, si vous avez apporté ces changements importants à votre mode de vie et que votre taux de cholestérol demeure élevé, votre médecin pourrait vous recommander des médicaments.

Le choix d’un médicament ou d’une combinaison de médicaments dépend de divers facteurs, dont vos facteurs de risque individuels, votre âge, votre état de santé actuel et les effets secondaires possibles. Les choix les plus courants sont les suivants :

Les traitements sous prescription médicale :

Votre médecin de famille connait votre état de santé et sait si vous présentez des facteurs de risques. Si le seuil est dépassé, il prescrit en général un anti cholestérol (hypolipidémiant), de la classe des statines. 7 millions de personnes seraient concernées par la prise de ce traitement en France. Ce traitement, sous prescription médicale, génère pourtant des effets secondaires, comme douleurs musculaires, problèmes de mémoires etc, dans le meilleur des cas. Selon certains cardiologues, ce traitement pourrait largement être évité si les personnes concernées changeaient un peu leurs habitudes de vie et leur façon de manger !

Les traitements sans ordonnance :

Il est possible de prendre des traitements sans ordonnance. Nous vous livrons ici quelques exemples :

  • Le Bakol. A base de stérol, on peut agir contre le cholestérol avec ce traitement par les plantes. Les gélules éliminent le mauvais cholestérol.
  • La levure de riz rouge : Vendue en parapharmacie sous forme de gélules, elle réduit le taux de mauvais cholestérol. Il s’agit ici d’un champignon de taille microscopique, réduit en poudre. La levure de riz rouge contient des statines, en moins grande quantité qu’en traitement sur ordonnance
  • Des gélules d’Omega 3 EPA DHA : On ne présente plus les Oméga 3, des acides gras que l’on retrouve dans de nombreux aliments, comme certains poissons, mais aussi dans l’huile de colza, les graines de chia etc… Certains omégas 3 sont difficilement présents de façon innée dans le corps. En faire une cure ne peut qu’être bénéfique pour la santé

Traitement naturel du cholestérol : quels remèdes alternatifs efficaces aux médicaments ?

Avant de prendre tout traitement, il faut faire un bilan complet avec votre médecin sur votre état de santé et vos habitudes alimentaires.

Il peut vous prescrire tous les traitements anti cholestérol, si la base de votre alimentation consiste en la consommation massive de frites et de rillettes, cela n’y changera rien.

Si vous avez reçu un diagnostic d’hypercholestérolémie, on vous conseillera d’apporter des changements à votre alimentation et d’augmenter votre niveau d’exercice.

Après quelques mois, si votre taux de cholestérol n’a pas chuté, on vous conseillera peut-être de prendre un médicament hypocholestérolémiant.

Changer votre alimentation, réduire votre consommation d’alcool, arrêter de fumer et faire plus d’exercice vous aideront également à prévenir le développement d’un taux de cholestérol élevé.

A moins d’avoir une prédisposition génétique à « fabriquer » du cholestérol, les habitudes alimentaires et de vie sont souvent à pointer du doigt. Dans ce cadre, avant d’envisager toute médication allopathique, voilà l’hygiène de vie à adopter, pour lutter contre le cholestérol de façon naturelle:

  • Limiter ou arrêter la prise de tabac: Non seulement, vous verrez votre taux de mauvais cholestérol baisser, mais vous verrez celui du bon grimper.
  • Stop à la sédentarité: Ne pas bouger assez est un facteur aggravant les risques d’apparition du LDL. Reprenez une activité sportive à votre rythme. On ne parle pas ici de vous inscrire à un marathon, mais de faire 30 minutes de marche par jour, de jardiner, de faire du vélo.
  • Tentez de réduire le stress. Celui-ci a une incidence sur le mauvais cholestérol. Prenez un peu de temps pour vous, faites-vous plaisir. Cela ne veut pas forcément dire dépenser des fortunes dans les magasins, mais prendre son petit déjeuner sur la terrasse, quand tout le monde est encore endormi, écouter sa chanson préférée et danser dans le salon, faire une sortie entre amis. Prendre un bon bain avec un livre, faire le repas avec les enfants. Bref, tout ce qui peut vous empêcher de ruminer sur les dossiers au boulot, votre chef qui ne vous augmente pas etc…
  • C’est le dernier point et c’est le plus important : Revoyez entièrement votre alimentation.

Quelle alimentation pour lutter contre le cholestérol ?

Vous avez sûrement entendu parler du régime crétois. En fait, il ne s’agit pas d’un régime, mais d’habitudes alimentaires de qualité à adopter d’urgence.

Cela consiste en le fait de privilégier la consommation de poissons, de légumes et de fruits frais, d’abandonner la cuisine au beurre pour cuire les aliments à l’huile d’olive, préférer les céréales complètes et revoir à la baisse les portions de nourriture. Sachez que les pommes sont un excellent anti cholestérol naturel. Le son et l’avoine également. Dans les magasins bios, il est possible d’en trouver en germes à saupoudrer sur les plats ou dans une soupe. Abandonnez autant que possible les plats industriels trop salés, trop gras, les produits dits raffinés, les sucreries, le chocolat en excès. Miser sur le sain et le naturel. Avoir une bonne alimentation ne veut pas dire qu’on ne s’autorise pas un petit plaisir de temps en temps. Il est envisageable d’aller en restauration rapide une fois par mois si le reste du temps, on surveille sa façon de manger ! De même, un verre de bon verre est autorisé !

En mangeant un peu moins, plus varié et équilibré et en reprenant une activité sportive, vous verrez dans quelques mois, votre taux de mauvais cholestérol réduit, comme peau de chagrin. Vous pouvez vous aider en prenant les compléments alimentaires, dans un premier temps, comme vu, précédemment.

Une alimentation saine et équilibrée, pauvre en graisses saturées, peut réduire votre taux de « mauvais cholestérol » (LDL).

Essayez d’éviter ou de réduire les aliments suivants, qui sont riches en gras saturés :

  • les coupes grasses de viande et de produits à base de viande, tels que les saucisses et les pâtés en croûte
  • beurre, ghee et saindoux
  • crème, crème aigre, crème fraîche et crème glacée
  • fromage, en particulier fromage à pâte dure
  • gâteaux et biscuits
  • chocolat
  • huile de coco, crème de coco et huile de palme

Les autorités sanitaires recommandent de ne pas dépasser un maximum de 11 % de l’énergie alimentaire d’une personne provienne des gras saturés.

Cela équivaut à environ :

  • 30g de graisses saturées par jour pour l’homme moyen
  • 20g de graisses saturées par jour pour une femme moyenne

Vérifiez les étiquettes des aliments que vous consommez pour connaître la quantité de gras saturés que vous consommez.

Acides gras oméga-3

Beaucoup d’experts pensent que les graisses que l’on trouve dans les avocats et les poissons gras, comme le maquereau, le saumon et le thon, sont bonnes pour vous.

Ces acides gras sont connus sous le nom d’acides gras oméga-3, et de fortes doses peuvent améliorer les taux de triglycérides (plus faibles) chez certaines personnes.

Mais trop d’acides gras oméga-3 peut contribuer à l’obésité.

Chez les personnes ayant un taux élevé de triglycérides, au moins 2 portions de poisson gras par semaine sont bénéfiques.

Mais rien ne prouve que la prise de suppléments d’acides gras oméga-3 présente les mêmes avantages.

Nouveaux traitements

Certains adultes qui sont incapables de prendre des statines ou de l’ézétimibe peuvent se voir prescrire un nouveau médicament injectable, comme l’alirocumab ou l’evolocumab.

On peut également vous offrir l’un de ces médicaments si vous avez essayé de prendre les doses les plus élevées d’autres traitements pour abaisser votre taux de cholestérol et qu’ils n’ont pas aidé, ou si vous avez une hypercholestérolémie familiale, une forme héréditaire d’hypercholestérolémie.

Alirocumab et evolocumab aident le foie à éliminer le cholestérol du sang. Ils sont injectés une fois toutes les deux semaines.

Traitement de l’hypercholestérolémie familiale (héréditaire)

Si votre enfant souffre d’hypercholestérolémie familiale (HF), il sera examiné par un médecin spécialiste, qui pourra vous conseiller sur les meilleures options thérapeutiques.

Le traitement qu’ils recevront dépendra de facteurs tels que vos antécédents familiaux, leur âge et leur taux de cholestérol.

Votre enfant peut d’abord recevoir des statines, qu’il peut prendre dès l’âge de 10 ans.

Une fois qu’ils commencent à prendre des médicaments pour leur taux de cholestérol, ils devront habituellement continuer à en prendre pour le reste de leur vie.

Si votre enfant ne peut pas prendre de statines, on peut lui offrir d’autres médicaments, comme des séquestrants d’acides biliaires, des fibrates ou de l’ézétimibe.

Certains enfants et adultes atteints de SF peuvent également se voir offrir une procédure appelée aphérèse.

Ceci nettoie le sang pour réduire le taux de cholestérol qu’il contient. Il est habituellement offert aux personnes qui courent un risque plus élevé de développer des problèmes cardiaques.