Top 10 des traitements naturels & alternatives aux médicaments
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Il n’est pas question ici de remettre en question l’allopathie ; c’est-à-dire la médecine traditionnelle. Elle apporte une réponse pour de nombreuses pathologies ; notamment les plus graves. Néanmoins, son danger réside dans le fait qu’elle est banalisée. A la moindre douleur, on a tendance à prendre un médicament ; quitte à pratiquer ce que l’on appelle l’automédication. Or, celle-ci peut avoir des conséquences graves. Quand on continue à souffrir et que l’on augmente les doses, il peut y avoir un risque, quelquefois mortel. Ainsi, ce ne sont pas moins de 10 000 morts tous les ans, en France, sans compter les 130 000 cas d’hospitalisation. Et s’il était possible, pour de nombreux maux, de se soigner autrement ?

Voici une infographie résumant brièvement le contenu de ce (long) article, dont nous ne saurions que trop vous recommander la lecture !

Favoriser une bonne hygiène de vie :

D’abord, interrogeons-nous sur ce que l’on entend par une bonne hygiène de vie ; car cela regroupe un ensemble de facteurs, tous aussi importants les uns que les autres. Quand on les applique en totalité, ils constituent une arme redoutable contre bien des maladies, à l’instar de l’obésité, des migraines, du diabète, du mauvais cholestérol ou encore des maladies cardiovasculaires…

L’alimentation :

C’est un credo de l’INPES (l’Institut National de Prévention et d’Education pour la Santé) : Nous faire consommer plus de fruits et de légumes. A force de le voir avant chaque publicité, nous n’entendons plus ce message ; pourtant les chiffres sont affolants. 15.7 % de la population française est à considérer comme obèses et ces chiffres sont encore plus prégnants chez les enfants ! Le pourquoi ? La surconsommation de sucres, de malbouffe et l’absence d’activité sportive ; remplacée par…les jeux vidéo et la télé. Il faut dire que tout est fait pour manger gras et sucré.

Le rythme de vie des parents qui les pousse à acheter des plats industriels, mais aussi l’attraction exercée par les écrans. A terme, ce sont des pathologies graves, voire mortelles qui attendent les personnes en surpoids. Pourtant, il est aujourd’hui possible de surveiller son alimentation et de changer ses habitudes avec quelques règles simples. Manger équilibré, en favorisant les fruits et les légumes de saison, manger 2 à 3 fois du poisson dans la semaine, limiter l’absorption de viande rouge pour la remplacer par de la viande blanche (poulet, dinde). Préférer faire des plats faits maison. Une nouvelle tendance en ce moment (et que l’on approuve), consiste à cuisiner le week-end, pour toute la semaine, en congelant ou en gardant au frais les plats ainsi préparés. Cela s’appelle le « Batch cooking ».

Gain de temps, les jours de semaine après une journée harassante ; c’est aussi l’occasion de faire le marché (et de payer moins cher des produits locaux, surtout si vous achetez un peu avant la fin) et de passer un moment en famille à cuisiner. Des heures de détente et de discussion. Parmi les autres gestes, on peut parler aussi du fait de diminuer les rations dans l’assiette, de ne pas se resservir et favoriser l’eau à table. Tout le reste de la journée, alterner eau, tisanes ou thé vert pour détoxifier l’organisme. 1.5 litres à deux litres seraient la juste quantité pour faire travailler la fonction rénale. Mieux vaut éviter les sodas et les jus de fruits, autant que faire se peut.

Pratiquer une activité sportive :

On ne le dira jamais assez : Il faut bouger. Dans une société tout le temps pressée, nous sommes néanmoins de plus en plus sédentaires ! Bon nombre d’entre nous passent leur journée ; travail oblige ; assis derrière des écrans !

Pourtant, il est facile de trouver des moyens de bouger : Si nous n’habitons pas trop loin de notre lieu de travail, faire le trajet en vélo peut être une première idée. Et si n’avons pas de deux-roues, marcher ou descendre une ou deux stations de bus ou de métro avant notre destination en serait une autre. Il ne faut pas plus de 30 minutes de marche par jour, pour avoir son quota de sport ! Le sport permet non seulement de faire travailler ses muscles, mais aussi d’évacuer les toxines, par le biais de la sueur. Et, les sportifs le savent bien, c’est un excellent moyen de se vider la tête et de moins ressasser les problèmes.

Le stress, les insomnies, les migraines, les problèmes d’articulation ou de dos, trouvent ainsi facilement un remède. Car tout médecin vous le dira : Quand on a le dos bloqué, il faut bouger ! Si en plus, nous pouvons coupler cela avec une pratique sportive de groupe, c’est encore mieux. Bonus, non négligeable, pratiquer un sport d’équipe fait passer un bon moment de groupe et des interactions sociales régulières et de qualité boostent la sérotonine, que l’on appelle aussi l’hormone du bien-être. On peut aussi parler de la vitamine D, que le corps synthétise à partir des bons rayons UV du soleil et dont nous sommes presque tous carencés : En marchant, en jouant au tennis ou au football, nous obtenons naturellement la dose qui nous fait défaut.

Bien dormir :

Beaucoup de français se plaignent de leur sommeil : Réveils nocturnes multiples, réveil très matinal avec impossibilité de se rendormir, douleurs et courbatures dans le dos…Le réflexe premier est de prendre un somnifère ; car l’être humain a besoin de repos pour que son organisme fonctionne.

Or, 1 français sur 3, minimum, pense ne pas dormir assez ou avoir un sommeil de mauvaise qualité. On imagine alors le nombre de médicaments qui sont ainsi pris ! Petites astuces : Il est possible d’utiliser les remèdes de grand-mère qui ont fait leur preuve, comme un verre de lait avec une cuillère de miel, avant d’aller se coucher. Prendre un bain tiède, deux heures avant l’heure du coucher. Pourquoi ne pas parler d’un bain chaud ? Si la chaleur va vous permettre de détendre vos muscles, elle ne vous aidera pas à trouver le sommeil ; car le corps a besoin de descendre en température, pour dormir dans les meilleures conditions. Aussi, il est aussi recommandé de ne pas dormir dans une chambre avec une température excédant 19°. La literie doit être renouvelée tous les dix ans.

Au-delà de ce délai, les ressorts vont s’abîmer et ne vous offriront pas le soutien dont votre corps a besoin. L’excès de transpiration exsudé par le corps va également transformer votre sommier et votre matelas en nid à microbes et acariens…

La pleine conscience :

Une drôle d’idée ? Un passe-temps pour les esprits bohèmes ? Non. De tous temps, les humains ont compris que la méditation ; ce que l’on appelle également la méditation de pleine conscience, leur permettait de prendre du recul sur les situations qui les dépassent ou qui génèrent du stress. Ce qui pouvait faire sourire il y a encore dix ans est aujourd’hui pris très au sérieux.

Pourquoi pratiquer la méditation ?

Selon une étude, 1 français sur 5 serait exposé au burn-out, notamment dans la sphère professionnelle, mais pas seulement. Il n’est donc plus marginal de trouver cette forme de recentrement sur soi, même au travail, même si beaucoup préfèrent la pratiquer chez eux ou en pleine nature.

Mais que veut dire méditer ? C’est la faculté de profiter de l’instant présent, d’être à l’écoute de ses émotions, de son corps et de faire un lâcher prise sur les pensées négatives qui nuisent à l’organisme. Dans un parfait silence ou avec une musique choisie, faire le vide pour revenir à l’essentiel permet d’éloigner un temps tout ce qui pollue nos existences. Quand on se sent moins angoissé, moins stressé, il est alors possible de trouver des solutions aux problèmes. Cette méthode séduit de plus en plus les professionnels de santé, notamment dans les hôpitaux, qui l’intègrent dans le parcours de soins de certaines maladies. Mais on retrouve aussi la méditation dans l’univers carcéral, dans les écoles, pour calmer les enfants turbulents. CD, applications, livres, conférences…

Plus de 50 000 exemplaires du livre de Christophe André « Méditer : 108 leçons de pleine conscience » sont ainsi vendus en France et ce n’est qu’une référence parmi des dizaines d’autres. Des millions de personnes dans l’hexagone se disent intéressées par cette méthode alternative qui permet également de résoudre certaines maladies chroniques, comme les douleurs dorsales ou la migraine.

Les plantes :

 

Les amérindiens sont un des premiers peuples a avoir introduit cette notion dans l’inconscient collectif, ne serait-ce que par le biais des films western mais les chinois utilisent aussi cette façon de se soigner depuis des millénaires. On a ainsi trouvé des tablettes gravées datant des Sumériens, soit 3000 ans avant JC, prouvant qu’ils faisaient des décoctions de plantes pour guérir les blessures et maladies.

S’aider des vertus présentes dans les plantes pour soigner les blessures, atténuer les souffrances : L’Organisation Mondiale de la Santé la considère même comme une médecine conventionnelle, même s’il ne s’agit pas d’allopathie. Cette façon de guérir séduit de plus en plus de monde, dans le monde !

Les trésors de la nature :

De nombreuses plantes possèdent en effet, une ou plusieurs vertus pour soigner tel ou tel mal. On parle alors de phytothérapie. De nombreux malades se tournent alors vers des phytothérapeutes pour trouver les plantes qui seraient à même d’atténuer ou supprimer leurs affections ou infections. La galénique de ces traitements diffère. On peut trouver ainsi la phytothérapie sous forme de gélules, de teinture mère, de tisanes et d’infusion etc…

Insomnie, rhumes, troubles digestifs, fièvre, sont autant de maladies qui peuvent trouver solution par le biais des plantes. Il est également possible de trouver des plantes qui vont éviter la rétention d’eau, vont absorber les graisses pour une action minceur qui n’est plus à prouver. Une méthode plus naturelle pour perdre du poids, couplée à la révision de ses habitudes alimentaires. Se soigner par les plantes, outre l’aspect totalement naturel, présente l’atout de ne pas présenter (ou très peu) d’effets secondaires. Ce qui est également remarquable, c’est qu’au-delà de soigner, les plantes permettent d’agir en prévention des maladies ; c’est-à-dire éviter que la maladie ne s’installe. Pissenlit pour lutter contre les problèmes de foie, artichaut pour les problèmes digestifs, verveine pour favoriser le sommeil, sont autant de bienfaits que nous propose la Nature.

L’acupuncture :

L’efficacité de cette médecine chinoise n’est plus à démontrer. L’UNESCO, en 2010, en donnait une définition éloquente en disant d’elle qu’elle faisait partie du « patrimoine immatériel de l’humanité » ! Par le biais de fines aiguilles totalement indolores mises sur le corps ou le visage, l’acupuncteur traite les maladies, en se basant sur l’idée que l’homme est régi par des forces énergétiques, qu’il faut quelquefois stimuler. En médecine chinoise, on pense que quand quelqu’un est malade, son équilibre intérieur est fragilisé, parce qu’il n’est plus en accord avec l’Univers…

Une affaire de yin et de yang

Ce déséquilibre peut être d’ordre environnemental, systémique ou émotionnel. Le jeu des aiguilles, placé à des endroits stratégiques va ainsi rétablir l’équilibre. On peut ici, retrouver, dans une moindre mesure, les notions de yin et de yang, du mal et du bien. L’équilibre et le déséquilibre sont ainsi présents en chacun ; l’équilibre signifie l’état de parfaite santé et la maladie étant le déséquilibre.

Chaque thérapeute va pratiquer l’art de l’acupuncture (de son vrai nom Zhen Jiu) de façon différente, en fonction de sa sensibilité et de son énergie propre, même si le socle de connaissances est le même pour tous les praticiens. Arrêter de fumer, lutter contre le stress ou l’insomnie, les douleurs liées à la grossesse peuvent ainsi être proposées par ces aiguilles qui vont agir sur les organes internes et les méridiens. L’acupuncteur peut aussi s’aider de moxibustion ; une stimulation de ces points par le biais de la chaleur ; mais aussi de massages.

La réflexologie :

Il n’est pas nouveau de penser que tous nos organes sont reliés entre eux. Cette façon de penser, les chinois l’utilisent depuis des milliers d’années. Ainsi une douleur dentaire peut avoir des répercussions sur notre dos ! Fort de ce constat, les réflexologues permettent, grâce à des pressions sur certains points des mains et les pieds, de faire travailler des organes qui posent problèmes.

On parle alors de réflexologie palmaire (les mains) ou plantaire (les pieds). Les mains et les pieds sont alors vus comme des cartes correspondant à différents organes, mais aussi des glandes du corps. S’il est quelquefois plus difficile de pratiquer soi-même une réflexologie plantaire, il est aisé, avec quelques connaissances de base, de stimuler certaines zones du corps, en pressant un endroit particulier de la main.

Le toucher : Un premier pas vers la guérison :

Ce sont des gestes que l’on fait, par pur réflexe, quand la douleur survient ou quand on est stressé : Presser la paume de la main ou l’endroit situé entre le pouce et l’index. Intuitivement, nous savons que cela va nous procurer un moment de répit dans la douleur ou l’angoisse. Allergies respiratoires, constipation, maux de dos peuvent ainsi être diminués de façon significative avec les deux types de réflexologie. On peut noter que le simple fait d’être touché de façon bienveillante, serait une part de la guérison. Une récente étude le prouve.

Quand on touche la peau, on envoie des informations aux nerfs de la colonne vertébrale qui transmettent au cerveau. Celui-ci va, à son tour, renvoyer des informations. Les échanges entre les différentes parties du corps sont ainsi éloquents. La réflexologie, pratiquée de façon régulière serait également efficace pour prémunir contre certains maux. Au contraire du simple massage, la réflexologie ressemble plus au shiatsu. Ce dernier est un moyen de relaxation, pratiqué par les japonais depuis des millénaires, en exerçant une pression sur certains points que l’on retrouve d’ailleurs dans l’acupuncture…

L’hypnose et la sophrologie

La sophrologie :

Cet outil de développement personnel ne permet pas de guérir les maladies, mais de faire travailler en symbiose le corps et l’esprit pour rééquilibrer les forces. La sophrologie se base sur le fait que la bonne connaissance de soi et de sa valeur permettent d’accéder à un état de détente propice à affronter les aléas du quotidien. Cette méthode qui peut permettre à tous (enfants, adolescents, adultes, personnes âgées) de gagner en sérénité, est relativement facile à mettre en pratique.

La sophrologie repose sur 4 principes fondamentaux : Une action positive trouvera sa répercussion sur le corps dans sa globalité, le corps est vu sous 4 formes : forme, capacité de mouvement, capacité à sentir les choses et les percevoir. Il faut, dans un troisième temps, arriver à travailler le principe de réalité objective. Enfin, le fait que chaque personne va créer sa propre sophrologie, car chaque personne est unique.

Cet outil va permettre de travailler sur la qualité du sommeil, de diminuer les états anxieux et le stress. Ainsi, de nombreuses personnalités l’utilisent avant de jouer un match ou d’entrer sur scène, pour lutter contre le trac. Pour les adolescents, cette prise de conscience de ses valeurs intrinsèques, permet de réaffirmer (ou d’affirmer) l’estime de soi, dans cette période souvent troublée. Les futures mamans peuvent l’utiliser pour appréhender l’accouchement dans les meilleures conditions.

La sophrologie (dont l’étymologie signifie « Dominer les sensations douloureuses ») peut permet également de mieux gérer la douleur inhérente aux contractions et à la sortie du bébé. Concernant les personnes âgées, elle est une arme pour mieux accepter les transformations corporelles et psychiques liées au vieillissement. Migraine, mal de dos, de ventre sont autant d’alertes qu’envoie notre corps pour nous signifier que nous sommes face à un problème. La sophrologie, comme d’autres médecines alternatives permet de recréer l’équilibre entre l’organisme humain et l’Univers, quand un grain de sable vient coincer un rouage.

L’hypnose :

L’hypnose, qui peut laisser dubitatif, est en fait une thérapie qui permet de traiter certains problèmes en étant dans un état modifié de conscience, que l’on appelle également transe.

Cette pratique doit être faite par un praticien reconnu, pour ne pas tomber dans une dérive. Si cela peut sembler angoissant, il faut noter que nous sommes souvent en état de transe ; c’est-à-dire quand nous perdons la notion du temps et de ce qui nous entoure. C’est donc un état presque naturel, que nous ressentons chaque fois que nous sommes captivés par un film haletant ou un livre qui nous plait. L’expression « être dans la lune » renvoie à cet état, où, pendant un moment, nous ne sommes plus réellement là, mais perdus dans une sorte de rêverie. L’hypnotiseur, n’est qu’un intermédiaire entre le patient et ses pouvoirs naturels d’auto-guérison. Il le fait par le biais de suggestions, quand la personne est semi consciente. Toutes les personnes qui ont entendu parler de l’inconscient en psychanalyse, savent que beaucoup de problèmes y ont leur source.

Si on parle de trois types d’hypnothérapie : Ericksonnienne, humaniste, c’est l’hypnose classique, par suggestions qui est la plus connue et la plus utilisée par les personnes qui s’y soumettent. Il est possible, après quelques séances d’hypnose ou en suivant une formation de pratiquer l’autohypnose. Cette technique, moins profonde, permet de « plonger en soi » pour trouver les moyens d’améliorer une situation, d’atténuer les douleurs, chez soi, en quelques minutes, si les conditions sont requises pour arriver à cet état de modification de l’état de conscience.

L’ostéopathie :

Basée sur une technique de manipulation musculaire ou osseuse, l’ostéopathie connait de nombreux adeptes. Même si cette pratique est surtout connue pour traiter les maux de dos, ce serait trop réducteur de n’en voir que cet aspect. Car l’ostéopathie permet d’agir sur le système digestif, par le biais de palpations, mais aussi le système cardiovasculaire, neurologique, pulmonaire, génito-urinaire etc…Une multitude d’organes peuvent donc être traités par le biais de manipulations. Les ostéopathes travaillent ainsi sur la posture d’un individu. La façon de se tenir, de marcher, leur indiquent quels points de déséquilibre doivent  être traités par manipulations.

Quand il s’agit de douleurs dorsales, il arrive que ces praticiens fassent « craquer » pour parfaire l’alignement du dos. Si cela est surprenant, cela ne génère pas de douleur et cela permet, au contraire de se sentir bien, quasiment instantanément.

La façon de se voir donne à voir à l’ostéopathe :

On peut donc dire, si on veut donner un exemple, qu’une mauvaise estime de soi, va pousser une personne à vouloir disparaitre de la surface du monde pour ne pas être vue. Elle va donc se replier (au sens propre) sur elle-même, ce qui peut générer une posture dorsale voutée. La respiration profonde ne pourra pas se faire dans les bonnes conditions. Cette personne pourra donc présenter, outre des problèmes dorsaux, des problèmes respiratoires et digestifs…En procédant à un rééquilibre de certains organes, le thérapeute peut aider la personne à moins souffrir. Cette médecine parallèle peut donc se coupler à d’autres médecines, comme la sophrologie, pour traiter le mal-être.

L’aromathérapie :

L’aromathérapie utilise les huiles essentielles pour traiter les symptômes de certaines maladies, mais aussi en prévenir certaines. Ces petits flacons bruns permettent de préserver les ingrédients actifs des plantes utilisées de la lumière directe.

Les huiles essentielles sont extraites des plantes, mais aussi de certains bois et résines. On parle d’aromathérapie parce qu’on utilise les plantes et les bois qui présentent une odeur spécifique, susceptibles de guérir. Plusieurs parties des plantes sont ainsi utilisées, en fonction de leurs vertus spécifiques. Ces huiles essentielles doivent être extraites à froid. La chaleur détruirait les principes actifs. Pour les agrumes, on parle plutôt de système d’enfleurage. Si les fleurs sont très fragiles, on procède par distillation.

Les huiles essentielles : Des alliés efficaces

On distingue deux types d’huiles essentielles. Les eaux florales, moins concentrées, ne se conservent également pas aussi longtemps que les huiles essentielles dites absolues. Ces dernières peuvent être conservées 5 ans, dans un endroit sec, à l’abri de la lumière. Il est bon de noter que les agrumes ne se conservent pas au-delà de 3 ans. Une plante peut contenir plusieurs propriétés : antiseptique, immuno stimulante, apaisante etc… Elles renferment donc plusieurs familles biochimiques.

Une même variété de plante (la lavande, par exemple) peut varier en fonction de ses différentes espèces, en termes d’agents actifs. Les huiles essentielles peuvent être, selon les plantes, ingérées (avec du miel, ou sur un bout de pain), mais rarement seules, car elles peuvent irriter les muqueuses. Elles sont souvent mélangées à de l’huile de massage pour être « absorbées » par la peau ou en diffusion. Dans ce cadre, il est possible de mettre deux ou trois gouttes sur un mouchoir pour en respirer les effets. Mais on peut également utiliser un diffuseur. Les huiles essentielles étant, de facto, concentrées, mieux vaut ne pas les utiliser quand on est enceinte et à réserver aux enfants de plus de 10 ans.

Les compléments alimentaires

Comme leur nom l’indique, les compléments alimentaires aident à apporter des compléments en plus de l’alimentation traditionnelle. Ils sont élaborés à partir de plantes, mais aussi de minéraux. Mais pourquoi ? Parce que la nourriture que nous absorbons est souvent travaillée industriellement. La température à laquelle elle est cuite diminue, voire détruit tous les nutriments et vitamines présents dans les matières premières. En outre, le corps ne synthétise pas les omégas 3 par exemple, alors que le corps en a cruellement besoin. La nourriture devrait nous servir non seulement à nous sustenter, mais aussi à nourrir nos muscles, à faire travailler notre cerveau, réguler notre poids.

La vie moderne nous en empêche souvent. La malbouffe contient trop de graisses et de sucres rapides qui n’apportent rien de bon à l’organisme, si ce n’est une réponse immédiate de plaisir, qui tient plus de la compulsion. Leur galénique peut varier car on peut les trouver sous forme de poudre, de flacons avec un compte-gouttes, mais le plus souvent, ce sont des gélules ou comprimés, à prendre au moment des principaux repas de la journée.

Une cure de vertus :

Ces petites gélules, que l’on prend souvent en cure, peuvent aider à prendre soin de la peau et des cheveux, lutter contre les migraines, contre le stress, maigrir en brûlant les graisses. Ils ne doivent pas être pris en continu et doivent bien entendu s’entendre dans le cadre d’une alimentation équilibrée. De même, il serait illusoire de tout miser sur ces petites capsules sans la pratique d’une activité sportive. Mais ils peuvent apporter une réelle réponse en cas de carence, ou de fatigue.

Ainsi certains compléments alimentaires vont cibler un manque en vitamine C ou de magnésium qui peut se présenter au niveau symptomatique par un épisode de fatigue. Des problèmes de peau (acné, par exemple), peuvent être traités par une cure de zinc ou il est possible de soulager des douleurs d’articulation ou d’arthrose en faisant une cure d’harpagophytum…

Contrairement à beaucoup de traitements allopathiques, certains compléments alimentaires peuvent être recommandés aux femmes enceintes. Dans le cadre d’une grossesse, il est courant d’être carencé en fer ou en vitamine B9. Or, ces deux facteurs sont essentiels pour que le fœtus se développe dans les meilleures conditions. De même, prendre des Omégas 3 serait bénéfique, notamment pour la bonne construction du cerveau du bébé.

 L’homéopathie :

Tout le monde connait ces petits granulés qu’il ne faut pas toucher avec les mains, mais mettre directement à fondre dans la bouche. L’homéopathie est ce que l’on appelle une médecine douce, adaptée même aux nourrissons. Un homéopathe uni ciste va essayer de traiter l’individu qui vient le consulter en le considérant comme un ensemble.

L’homéopathie est donc une médecine holistique qui utilise des substances actives d’origine minérale, animale ou végétale. Comme dans beaucoup de médecines alternatives, cette médecine douce considère que la maladie, la douleur est un déséquilibre. Pour y remédier, il faut ne pas seulement s’attacher aux symptômes mais au corps tout entier pour trouver la réponse adaptée. C’est la personne qui est soignée, pas sa maladie. L’homéopathie part du principe, comme d’autres médecines que l’organisme possède la capacité d’auto guérison, pour certaines pathologies. De même, chaque individu étant unique, à maladie identique, on ne traite pas tous les gens de la même façon. La solution est donc personnalisée.

L’homéopathie : Du bébé à la personne âgée

Même si cette façon de traiter est vieille de 200 ans, il a fallu attendre 1965 pour que cette façon de soigner soit reconnue en France. Elle est utilisée tous les jours par plus de 200 millions de personnes dans le monde ! Les petits tubes utilisés pour l’homéopathie renferment des petits granulés de composants, préparés en doses dites infinitésimales. On n’enlève pas les substances toxiques des solutions, sous peine de détruite le principe actif. En les diluant, on a accès à l’ensemble des vertus du produit.

L’homéopathie est notamment connue comme le seul traitement pour soigner les poussées dentaires des nourrissons, sans effet secondaire. Mais cette médecine douce permet de traiter les rhumes, d’améliorer le sommeil, de lutter contre la fibromyalgie, de traiter la diarrhée infantile, soulager l’arthrose ou encore perdre du poids. Il existe une foultitude de solutions possibles pour traiter de nombreux maux du quotidien, sans recourir à l’allopathie traditionnelle. Cette médecine est surtout indiquée pour les personnes fragiles qui présenteraient des allergies médicamenteuses ou qui auraient un système immunitaire défaillant…

Conclusion de notre dossier

De nombreuses possibilités s’offrent aux malades pour traiter certaines pathologies, en dehors de l’allopathie. Même si celle-ci s’avère efficace pour des maladies graves, bon nombre de troubles peuvent trouver des solutions par des biais plus naturels. Il est important de souligner que, quelle que soit la médecine ou le soin, beaucoup ont des points communs, à savoir : Le corps doit être vu dans sa globalité pour pouvoir soigner la maladie. Celle-ci doit être vue comme un déséquilibre que l’organisme peut, souvent combattre. La médecine douce ou parallèle est une sorte de levier, permettant à cette force d’auto guérison d’opérer. L’hygiène de vie mais aussi le mental de la personne ont de grandes répercussions sur son état de santé et sur sa capacité à surmonter la maladie. L’esprit, dans ce cadre, doit être considéré comme partie intégrante du corps, ce que la médecine traditionnelle a tendance à dissocier, dans le traitement.

 

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