Lexique digital

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Digital world

Voici un petit lexique digital qui sera régulièrement mis à jour, merci d’avance de me signaler une erreur ou un oubli en commentaire sous l’article…

A

Ad Exchanges : Places de marché qui permettent l’achat et la vente d’encarts publicitaires en ligne en temps réel.

Affiliation : Relation contractuelle entre un site e-marchand (l’affilieur) et un réseau de sites partenaires (les affiliés) via des plate-formes de mise en relation, pour diriger du trafic vers son site via une publicité ou un lien. (Principe de distribution, inventé par Amazon en 1996). Le modèle économique de rémunération dit « à la performance » se fait : soit au Coût par Action (Achat) ou CPV (Coût par Vente) ou CPS (Cost Per Sale), soit au Coût par Lead (CPL) : acquisition d’un prospect ou soit au CPC (Coût par Clic – Cost per Click), au clic d’arrivée sur la page de l’affilieur.

ATAWAD [Any Where, Any Time, Any Device] : Cet acronyme se réfère au mouvement technologique de l’usage, sur un appareil de communication unique, permettant d’avoir accès à l’information, à ses « usages » partout (anywhere), et tout le temps (any time). Il s’agit notamment des téléphones et portables (Iphone, smartphone, ordinateurs portables, tablettes ).

 

B

Backlinks : Liens-retours ou liens entrants pointant vers un site, l’un des points clés du référencement naturel ou SEO.

Bad buzz : Effet boomerang appelé également buzz négatif que produit une mauvaise communication amplifiée par les internautes sur les réseaux sociaux et qui stigmatise ainsi une marque, l’entreprise qui en est à l’origine ou une personne, pour sa mauvaise communication de crise autour de son erreur.

Big data : Volume croissant d’informations digitales envahissant les entreprises. Le big data est l’association dans une même analyse de données variées pour en déduire des informations que l’on n’était pas en mesure de trouver avec les analyses classiques de données structurées. Le big data est souvent caractérisé par le terme des 3 V : Volume, Variété et Vélocité. L’ébullition médiatique qu’il suscite a certes le mérite de sensibiliser les organisations privées et publiques au potentiel gigantesque que représentent les données. Pourtant, le phénomène inquiète :

  • Big Data = Big brother
  • Big Data rime avec destruction d’emplois
  • La Big Data sonnerait la fin du modèle mutualiste, etc.

Tout autant d’inquiétudes non nécessairement fondées, qui entretiennent la rumeur et les débats. Dans le même temps, les transhumanistes et leurs adeptes annoncent un avenir où les nouvelles technologies et notamment celles du « Big Data » auront eu raison des maladies, du vieillissement, et pourquoi pas de la mort elle même.

De fait, les débats sur le thème de la « Big Data » – quel que soit le secteur concerné – oscillent souvent entre optimisme forcené, et pessimisme apocalyptique. Il est finalement assez rare d’entendre des exemples de projets Big Data réussis, c’est-à-dire des projets à l’issu desquels un bénéfice concret et durable a été généré en exploitant des données.

Que faire de toutes ces données ? C’est la question qui se pose aujourd’hui.
Le phénomène « Big Data » a ouvert la voie à ce qu’on appelle la « Data Science ».

Bookmarks : Favoris mis en lien dans un navigateur pour y accéder plus rapidement. Ils permettent de créer des dossiers en fonction de vos centres d’intérêt, d’enregistrer vos URL dans ses dossiers afin de les retrouver facilement et de les « exporter » pour les sauvegarder ou en cas de changement d’ordinateur.

Brick & mortar : Entreprises de distribution traditionnelle qui sont devenues des « click & mortar » en combinant vente par Internet et distribution classique en points de vente.

BYOD [Bring your own device, Apportez vos appareils personnels] : Un nouvel usage en entreprise, qui consiste à utiliser son matériel informatique (portable, tablette) personnel dans le cadre du travail d’entreprise. Cet usage est né du mélange de la vie d’entreprise et personnelle, via les outils numériques. Les entreprises ne permettant pas économiquement de changer les postes informatiques régulièrement, certains salariés préfèrent utiliser leurs propre outils. A cette pratique sont associées les problématiques d’accès sécurisé et de protection de la vie privée.

 

C

Chief Digital Officer : alors que les entreprises dans tous les secteurs économiques entament leur mue digitale, le Chief Digital Officer (ou « CDO ») est responsable du cap à fixer. Autant catalyseur qu’accélérateur des changements à venir, il lui incombe la lourde tâche d’accompagner des organisations dans leur conversion au numérique.

Click & mortar : Voir Brick & Mortar

Cloud : service en ligne permettant d’accéder à des ressources informatiques virtuelles.

COOC [Corporate Online Open Course] : Enseignements conçus par des entreprises et destinés à des salariés, des clients ou futurs clients.

CPA / CPL : Coût par action / Coût par lead (prospect) sont des modèles économiques de rémunération de la publicité on line où l’annonceur paye lorsque l’internaute a effectué une action via l’annonce ou la campagne (action = achat, demande d’information, participation à un jeu, inscription,…) devenant ainsi un lead (prospect).  C’est par exemple le modèle économique de l’affiliation ou de toute action on line « à la performance ».

CPC : Coût Par Clic ou Cost Per Click, est le modèle économique le plus utilisé en e-publicité où  l’annonceur paye  seulement les clics générés par l’internaute sur son annonce.  C’est le mode de rémunération des liens sponsorisés, avec pour objectif de l’acquisition de trafic.

CPM : Coût Pour Mille est le modèle économique le plus utilisé pour l’affiliation, ou l’annonceur paye lorsque sa publicité a été affichée 1000 fois. C’est le modèle de rémunération des sites à fort trafic pour un objectif de visibilité et de notoriété.CPC :

Cross canal : transversalité et ensemble de techniques de vente visant à exploiter les particularités de chaque canal pour construire un parcours client optimisé et une expérience client globale.

CYOD [Choose your own device] : Concept qui permet à l’employé de choisir son appareil mobile parmi un large éventail supposé correspondre à ses besoins, tout en respectant les normes de l’entreprise.

 

D

Data science : La Data Science est une discipline au carrefour des mathématiques & statistiques appliquées, des technologies informatiques et de l’apprentissage automatique, et de la capacité à écouter et à questionner les experts métier qui cherchent à tirer parti de leurs données.

Les opportunités ouvertes par la Data Science sont aussi riches que multiples. En voici quelques exemples concrets :

  1. En chimie médicinale, la data science permet aux chimistes médicinaux d’atteindre leurs objectifs 2 à 3 fois plus rapidement qu’auparavant.
  2. En développement clinique, de nouveaux algorithmes permettent d’extraire les profils de patients présentant des taux de réponses les plus élevés (ou les plus bas), et ainsi de mieux cibler les traitements, et d’améliorer significativement le taux de succès des études cliniques.
  3. En matière de sécurité des produits de santé, ces mêmes algorithmes permettent de mettre en lumière les profils de patients qui ne représentent qu’une part congrue de l’indication, mais pour lesquels le risque d’effet indésirable est particulièrement élevé. Il est ainsi possible de dérisquer les produits, sans pour autant réduire le champ d’indication de manière excessive.

En synthèse, l’avènement de la Data « Big, Medium ou Small » passera par la Data Science. Si vous avez des problématiques à résoudre, des objectifs et des performances à atteindre, vous avez forcément des données à portée de main. Soyez sûr qu’elles contiennent des réponses. Ne pensez pas que l’analyse de ces données est uniquement affaire de spécialistes. Personne ne connaît vos attentes mieux que vous.

Data scientist : Il gère « l’extraction de la valeur ». Sa compétence relève du domaine de l’analyste de données. Pas vraiment un informaticien, mais mais plutôt un statisticien et un mathématicien. Il doit être à l’aise avec les outils et la modélisation statistiques et mathématiques. Il doit aussi avoir un profil de consultant pour comprendre les besoins d’une industrie et dialoguer avec de nombreux interlocuteurs au niveau des métiers : production, marketing, vente, finance, sécurité, etc. Retrouvez l’article : Data Scientist, le futur radieux d’une profession multi-facettes. Le Data Scientist est avant tout un homme ou une femme qui aime les chiffres, qui aime le contact humain, et qui adore mettre l’informatique (le développement d’algorithmes innovants, l’exploitation de puissances de calcul toujours plus grandes…), au service de problématiques très concrètes, quelque soit le secteur concerné. Le Data Scientist aime par dessus-tout la diversité et le travail en équipe. Il aime extraire la quintessence des données sous l’angle de problématiques concrètes.

Un bon Data scientist se reconnaît à sa manière de vous questionner, de comprendre et de reformuler vos attentes, et de vous expliquer de manière simple et documentée ce qu’il va faire de vos données, et la manière dont vous allez en bénéficier.

Datamining : analyse statistique de données volumineuses, le terme « forage » de données étant parfois utilisé.

Device : Equipement de communication digitale (téléphone mobile, PC, tablette, télévision, objets connectés…). Vous êtes peut-être sans le savoir une personne multi-device avec votre laptop, smartphone et tablette dans votre même sac !

Digital marketing : Voir E-marketing

Digital natives : les digital natives sont les personnes nées à la fin des années 1970 et jusqu’au début des années 2000. Elles sont caractérisées par leur facilité à intégrer les nouveaux usages numériques (internet, ordinateur, réseaux sociaux), leur recul sociétal sur le monde d’aujourd’hui. Cette génération est appelée également Génération Y.

Digital transformer : super héro connecté qui fait connaître ce que la technologie peut apporter à l’entreprise de manière innovante. Automobile, aéronautique, cosmétique, pharmacie, énergie… Aucun secteur n’échappe à la transition numérique. Il est donc nécessaire de diffuser la culture numérique dans toute l’entreprise. Son rôle consiste à actionner les bons leviers, à donner à l’entreprise toutes les bases pour transformer l’essai. Retrouvez les 10 digital transformers à suivre sur Twitter.

Digital world : La question dans les entreprises n’est plus de faire du business digital ou non mais bel et bien de faire du Business dans un monde devenu digital.

Duplicate Content ou Contenu textuel dupliqué : Pages contenant des textes identiques on site ou off site, impactant négativement le référencement SEO d’un site.

 

E

E-marketing, Webmarketing, Digital marketing, Marketing numérique : Consiste à élaborer la stratégie commerciale et marketing de l’entreprise via tous les canaux de l’Internet (web, mobile, tablettes, objets connectés). Internet définitivement modifié les règles du jeu entre le consommateur et les entreprises : Transfert du pouvoir de l’entreprise vers le consommateur. Le consommateur est consom-acteur grâce à Internet :

  • Vitesse des réactions et des transactions
  • Disparition des frontières
  • Transparence des marchés, interactivité et liberté
  • Le « sur mesure de masse » = customisation de l’offre
  • Ciblage et re-ciblage des internautes et des actions
  • Coûts en baisse et ROI en hausse !
  • Et tout est mesurable avec la data… et notamment les outils de web analytics

E-réputation ou Réputation sociale numérique : Il s’agit de la réputation (opinion, évaluation sociale) d’une personne ou d’une entreprise sur Internet.

 

F

Favoris : Voir Bookmarks

 

G

GAFA et GAFAM : Google, Apple, Facebook, Amazon, Microsoft sont les 5 plus grandes entreprises (toutes 5 américaines) de l’Internet du Web 2.0 où les données personnelles des internautes sont valorisées et monétisées par ces acteurs.

Gamification : système de classement, attribution de points, récompenses, jeux concours… la gamification correspond à l’utilisation des techniques du jeu afin de changer les comportements d’une personne ou d’un groupe de personnes. On la retrouve aujourd’hui principalement dans le marketing et la communication, l’éducation et la formation, et dans la gestion des ressources humaines.

Génération Y : La génération Y regroupe des personnes nées approximativement entre le début des années 1980 et le milieu des années 1990. D’autres termes équivalents existent, dont enfants du millénaire ou les diminutifs GenY et Yers. Les Américains utilisent également l’expression digital natives ou net generation pour pointer le fait que ces enfants ont grandi dans un monde où l’ordinateur personnel, le jeu vidéo et Internet sont devenus de plus en plus importants. Le succès de la notion de génération Y dans les entreprises prend appui sur le déphasage entre les besoins et attentes des jeunes de la génération Y et le mode de fonctionnement de l’entreprise. Le fossé générationnel s’expliquerait par une accélération du changement, l’apparition des NTIC (Nouvelles Technologies de l’Information et de la Communication), une hiérarchisation différente dans les transmetteurs de valeurs. L’Église, l’armée voire la famille seraient maintenant moins influents que ne le seraient l’Internet, la télévision voire les réseaux relationnels.

Growth hacking : un terme inventé par l’Américain Sean Ellis. Il s’agit d’une technique d’e-marketing permettant d’optimiser la capacité de croissance grâce à des techniques innovantes. Cela correspond à une utilisation plus intelligente des ressources et privilégiant une approche plus économique permettant ainsi une croissance rapide et à moindre coût.

7 caractéristiques communes :

  1. Data driven
  2. Technical aptitude
  3. Customer empathy
  4. Team orientation
  5. Curiosity
  6. Discipline
  7. Grit

 

H

Hackaton : un événement où des développeurs se réunissent pour faire de la programmation informatique collaborative, sur plusieurs jours. Le terme est un mot-valise constitué de hack et marathon. La plupart des hackathons organisés par des sociétés sont ouverts à tous : étudiants, startups ou simples curieux contribuent à l’effort de recherche et développement et sont surtout porteurs d’innovation pour l’entreprise.

Hacker : le hacker est une personne qui « bidouille », « bricole », modifie des programmes informatiques en vue de les améliorer ou de partager sa connaissance. La définition usuelle retenue par le grand public est de « pirate » informatique. L’exemple est #HackTaDRH, la nouvelle opération digital où 3 DRH répondent en direct sur les réseaux sociaux, proposent leurs convictions et écoutent vos propositions.

 

I

Inbound Marketing ou Marketing entrant : Cela consiste à faire venir le client vers soi plutôt que d’aller le chercher avec les méthodes marketing traditionnelles.

Internaute :  Une « personne qui utilise un navigateur web pour visiter des sites Web. Un internaute est donc juste le visiteur et l’utilisateur de toutes les sources d’Internet. Ce qui intéresse le Webmarketeur, c’est la typologie des internautes dans la sphère d’activité de son marché (local, national, mondial) : nombre et localisation en fonction de l’âge, du sexe, de la CSP (catégorie socio-professionnelle), en corrélation avec ses habitudes de navigation et de consommation sur Internet.

IRL [In Real Life, Dans la vraie vie] : Il s’agit d’un sigle utilisé sur les réseaux sociaux par opposition à la vie « virtuelle » sur Internet ou aux approches théoriciennes.

IOT [Internet of things] : Voir Objets connectés

IDO [Internet des Objets] : Voir Objets connectés

 

K

KPI [Key Performance Indicators ou Indicateurs clés de performance] : Eléments décisionnels qui vous permettent de mesurer l’impact d’une action et son ROI (Return On Investment : retour sur investissement). Ils varient suivant les éléments à mesurer : visites d’un site, impact d’une action, d’une campagne de communication, etc. Ils permettent l’évaluation et le diagnostic décisionnel et se décident en amont d’une action afin de mettre en place les outils d’analyse et de mesure d’audience ad hoc.

Keywords ou mots clés : Termes servant à l’internaute pour préciser sa requête dans un outil de recherche, et au propriétaire d’un site à définir son (ses) activité(s). Les internautes utilisent désormais en moyenne 2 à 4 mots clés lors de leurs requêtes sur les moteurs de recherche qui restituent les sites correspondant le mieux à ces requêtes.

L

Licornes : Ce terme qui fleure bon la génération internet et la Silicon Valley est apparu la première fois en 2013 sous la plume de Aileen Lee qui a regroupé sous l’appellation « unicorn » – licorne en anglais – les entreprises présentant une certains nombre de caractéristiques communes. A savoir : 1) être installée sur le sol américain, 2) être spécialisée dans les nouvelles technologies, 3) avoir moins de dix années d’existence et 4) être valorisé plus d’un milliard de dollars avant même d’être cotée en Bourse. Depuis, le terme n’est plus réservé aux seules entreprises américaine et désigne, en résumé, les start-up des nouvelles technologies promises à un bel avenir et qui ont les moyens de leurs ambitions : une réserve d’argent très conséquente sans les inconvénients d’être cotées en Bourse.

Longue Traîne ou Long Tail : 20% du trafic des moteurs provient d’un petit nombre de mots clés (= « tête de la longue traîne ») souvent  tapés et 80% du trafic provient d’un grand nombre de MC (= « queue de la longue traine ») peu souvent tapés mais très nombreux qui représentent au total, un gros volume de recherche.

 

M

M2M ou Machine to Machine : Technologies permettant aux objets de se connecter entre eux pour communiquer sans l’homme. Exemple : Les objets connectés pour la domotique gérés via une application smartphone par ex.

Marketing : Ensemble des méthodes et des moyens dont disposent une organisation pour promouvoir, dans les publics auxquels elle s’intéresse, des comportements favorables à la réalisation de ses propres objectifs.

Marketing numérique : Voir E-marketing

Media snacking : A l’heure où l’infobésité bât son plein sur le net, il est utile de penser à tout ce qui produit de l’impact rapidement Le snacking content ou micro contenu n’est pas un phénomène nouveau sur le net. Aux États-Unis on évoque régulièrement cette forme de contenu sous le terme de snacking media. Pour donner une image il s’agit de consommer un contenu comme on consommerait un plat rapide. Cela revient à dire que le contenu doit être court tout en frappant l’essentiel, comme le ferait une image, une courte vidéo ou un texte avoisinant les 250/300 mots en moyenne. Ces formes de contenus visent principalement la consommation rapide, un impact immédiat pour attirer l’oeil et ainsi prendre connaissance dudit contenu.

Mobiquité : le terme de mobiquité, inventé par Xavier Dalloz, est né de la fusion des mots mobilité et ubiquité. Il correspond au concept d’ATAWAD (AnyTime, AnyWhere, AnyDevice). ATAWAD décrit la capacité d’un usager en situation de mobilité à se connecter à un réseau sans contrainte de temps, de localisation, ou de terminal. Certaines personnes préfèrent même parler d’ATAWADAC (ATAWAD + AnyContent), ajoutant ainsi la possibilité d’accéder à n’importe quel contenu.

MOOC [Massive Open Online Course] : Il définit les cours pédagogiques, disponibles sur internet et de manière libre ( gratuite ). L’échange communautaire des connaissances est valorisé. Le ITypa ( Internet Tout y est Pour Appendre ) en est un exemple.

Moteur de recherche ou Search Engine : Site web qui indexe les sites web en fonction de leur crawlabilité, de leur contenu et de leur notoriété (et bien d’autres facteurs) en scrutant les pages web sur Internet.

Multicanal :

 

N

Navigateur Web ou Brower : Logiciel conçu pour consulter le World Wide Web.

Netlinking : Construit pour un site internet (A) grâce à une stratégie de partenariat de liens entrants (backlinks) avec des sites internet en rapport avec le contenu du site A et/ou l’intérêt des ses visiteurs. L’objectif de cette stratégie Netlinking est d’améliorer l’expérience des utilisateurs du site A et son Référencement naturel SEO.

NTIC [Nouvelle technologie d’information et de communication] : Ensemble des outils issus des nouvelles technologies de l’information et de la communication comme la téléphonie mobile, le micro-ordinateur, les logiciels, les modems, Internet…

 

O

Objets connectés : un système d’identification et de captation des données (température extérieure, rythme cardiaque, etc.), un système de transmission des données alimentant une application « intelligente », une interface comme un smartphone, pour piloter l’application. En théorie, tout objet peut être connecté. C’est l’Internet of things (IOT) ou Internet des Objets (IDO).

 

P

Pirates : Un pirate, en informatique, est une personne pénétrant sans autorisation un objet informatique par un moyen informatique. Aussi anodin que puisse paraître l’acte, il s’agit en droit français d’un délit ou d’un crime dont l’objet et / ou l’acte sont informatiques. L’acte en lui-même est un acte de piraterie, l’action est une action de piratage, l’acteur est un pirate.

Pure players : Entreprise communiquant et commercialisant ses produits ou services uniquement par Internet. Ce mot barbare traduit le principal bouleversement que les pure players du numérique, tels que Uber, Airbnb, Amazon ou encore Booking, imposent aux anciens industriels.

Réseaux sociaux ou Médias sociaux : Sites web qui regroupent des individus ou des organisations par des interactions sociales qui « recouvre les différentes activités qui intègrent la technologie, l’interaction sociale (entre individus ou groupes d’individus), et la création de contenus dans un esprit de collaboration en ligne.

Responsive Design : Technique qui consiste à concevoir un site web pour tous les supports digitaux (smartphone, tablettes, tous écrans) afin de donner la meilleure expérience de navigation aux internautes en mobilité quel que soit le support utilisé (device). En SEO, le Responsive Design permet d’éviter le Duplicate Content que Google pénalise.

ROI : Le ROI (Return On Investment) ou retour sur investissement est l’indicateur clé qui permet de mesurer l’efficacité d’une campagne (marketing ou e-marketing). Ces indicateurs clés sont choisis en fonction du type de campagne mais aussi de ce que l’on veut en mesurer (audience, nombre de visiteurs uniques, nombre et montant des ventes, nombre de clics, … ou toute autres choses paramétrable et mesurable via un outil d’analyse).

ROPO ou ROBO : Research Online, Purchase OffLine ou Research Online, Buy Offline désigne le comportement des internautes qui recherchent sur Internet puis achètent dans un magasin physique. Un comportement de plus en plus adopté par les consommateurs qui optimisent le multi-canal

 

S

SEA ou Search Engine Advertising = publicité dans les outils de recherche : Comprend toutes les formes de e-publicité faites dans les moteurs de recherche :

  • l’achat de mots clés pour les liens sponsorisés ou les liens textes dans les moteurs de recherche = référencement payant
  • les formats classiques de e-pub, Rich Media (animation visuelle ou sonore), liens textes, sponsoring, … réalisés dans le réseaux de recherche des moteurs via leur plate-forme d’advertising (Google Adwords, Microsoft Advertising Center).

Le SEA est toujours payant : c’est de la e-publicité, par définition à durée déterminée : la visibilité s’arrête quand le paiement s’arrête !

SEO : L’audit de référencement naturel ou SEO (Search Engine Optimization) consiste à analyser les multiples données (techniques, éditoriales, juridique et webmarketing) récoltées via des outils professionnels.

Ces analyses sont réalisées de manière personnalisée pour chaque site-client, en fonction de son secteur d’activité, de ses cibles, de sa géolocalisation…

SEM ou Search Engine Marketing ou marketing des outils de recherche : Stratégie de promotion d’un site Internet dans les outils de recherche (moteurs, meta-moteurs, annuaires, …).

SMO ou Social Media Optimization : Le SMO (Social Media Optimization ou optimisation via les réseaux sociaux) contribue au référencement naturel des sites web. La présence d’une société, d’une marque dans les réseaux sociaux est devenu incontournable :

  • En B to C : Facebook, Youtube, Dailymotion, Twitter,
  • En B to B : Viadeo, LinkedIn, Twitter, ou encore blogs et supports de diffusion de communiqués de presse ….

Toutes ces formes de présence sont très bien référencées par les moteurs de recherche et participent au référencement naturel d’un site.

SPOC [Small private online course] : Il s’agit de cours virtuels fermés, donc réservés à un petit comité.

Smart data : Le smart data, que l’on pourrait traduire par données intelligentes, est une nouvelle approche du traitement des données, consistant à extraire de l’immense masse de données procurée par le big data les informations les plus pertinentes pour mener des campagnes marketing.

 

U

Ubériser : Se faire « ubériser ». Un néologisme inventé par Maurice Lévy, le PDG du groupe Publicis, inspiré par la « disruption » dans le secteur des taxis. Dans une interview donnée au Financial Times, le PDG de Publicis évoque les craintes ressenties par ses clients et lui-même : subir le même sort que les chauffeurs de taxi, subitement concurrencés par les véhicules de tourisme avec chauffeur d’Uber.

User Centric : Solutions de mesures centrées « utilisateur », prenant en compte le comportement de internautes et par extrapolation les solutions de mesure « site centric » sont centrées sur l’audience du  site.

 

W

Weareable : textile « intelligent » et vêtement intégrant des nouvelles technologies. Ils permettent de rendre disponibles les informations (data) relatives à un mouvement, un lieu où l’on se trouve (géolocalisation). Les wearables peuvent être des objets comme un bracelet, une chemise connectée ou encore des lunettes telles les Google Glasses.

Web 2.0 : L’expression fondamentale « Web 2.0 » désigne l’ensemble des techniques, des fonctionnalités et des usages du World Wide Web qui ont suivi la forme originelle du web1, caractérisée par plus de simplicité et d’interactivité. Elle concerne en particulier les interfaces et les échanges permettant aux internautes ayant peu de connaissances techniques de s’approprier de nouvelles fonctionnalités du web. Les internautes peuvent d’une part contribuer à l’échange d’informations et interagir (partager, échanger, etc.) de façon simple, à la fois au niveau du contenu et de la structure des pages, et d’autre part entre eux, créant notamment le Web social2. L’internaute devient, grâce aux outils mis à sa disposition, une personne active sur la toile.

Web analytics : La mesure, l’analyse et le reporting du comportement des internautes dans le but de comprendre et d’optimiser l’utilisation d’un site internet. L’analyse complète grâce à la mise en place systématique et dès la conception d’un outil de tracking et de mesure d’audience sur un site web, permet au Webmarketer de connaître et de quantifier l’audience et la fréquentation d’un site en fonction indicateurs clés (KPI) tels que le nombre de visiteurs uniques, les pages vues, les visites, la durée moyenne des visites, …

Webmarketing : Voir E-marketing

Web analytics : analyse statistique d’indicateurs de fréquentation de sites Web et d’efficacité de communication digitale.

 

Y

Yuccie : Succédeur du Hipster, le yuccie serait le successeur direct de cet archétype barbu. Le « young urban creative » est biberonné à Internet, il se rêve en magnat des réseaux sociaux, blogueur influent et coordinateur de campagnes Instagram. Les yuccies veulent être payés pour leurs propres idées plutôt que pour exécuter celles des autres. Le marketing durable, les réseaux sociaux, le commerce de niche, tels sont les terrains de jeux et d’affaires du yuccie.

 

SOURCES

A propos de Morgan

Avec un passé d'entrepreneur digital, Morgan est Pharmacien spécialisé en stratégie multicanal (Profil LinkedIn). Consultant & Manager de transition, Morgan aide les entreprises à développer leur business dans un monde digital. En faisant notamment des données un atout stratégique, il contribue à optimiser la productivité de la chaine de valeur de ses clients : de la R&D aux Ventes en passant par la Logistique et le Marketing. Toujours à la recherche d'opportunités pour répondre à des questions et offrir son expertise aux publics intéressés. Morgan anime le Blog Jaibobola.fr pour partager ses connaissances et sa vision du secteur de la Santé avec comme source de motivation "Innover & Entreprendre pour votre santé".

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