Le projet de site Internet institutionnel unique, officiel et très médiatisé évoqué par Roselyne Bachelot fait déjà beaucoup parler de lui, à peine 2 jours après son annonce. Bien que j’y ai consacré un post hier, voici un second article sur le sujet un peu plus détaillé qui reprend des éléments lus aujourd’hui sur le Figaro…
Un site Internet qui regroupera :
- Doctissimo en version personnalisé : quel conseil pour quel patient ?
- Portail Assurance-maladie : quel soin par qui et à combien ?
- Priorité santé de la Mutualité française : quel établissement pour moi ?
+ un numéro de téléphone pour :
- Où me soigner ? Obtenir les pharmacies de garde de sa ville
- Comment me soigner ? Des conseils de santé dispensés par une infirmière, voire une véritable consultation médicale à distance, ou être dirigé vers un service spécialisé pour les cas plus complexes (prévention du suicide…)
- Quand me soigner ? Prendre un rendez-vous chez son généraliste ou son dentiste.
En plus de l’intérêt d’un tel projet centré sur le patient, l’idée pourrait contribuer à :
- Désengorger les services de garde et d’urgence,
- Réduire la surconsommation de médicaments.
Une mission exploratoire sur un service public de conseil médical et d’orientation vient d’être lancé avec pour objectif de :
- Délimiter le champ des possibles : répondre au quoi ?
- Evaluer le budget nécessaire : répondre au combien ?
- Fixer les garanties scientifiques indispensables (référentiels, formation des intervenants…) : répondre au comment ?
- Réfléchir à l’intégration du dispositif dans notre système de soins : répondre au avec qui ?
Les conclusions sont attendues mi-juillet. Cette innovation d’inspiration britannique risque de faire parler d’elle dans l’écosystème de la santé…
Sources









25 mai 2010 at 18 h 48 min
Lu sur le site Internet de l’AQIS :
» Pour ceux qui auraient pu comprendre par les articles que le Ministère de Santé prévoient déjà d’inclure du contenu du site Doctissimo ou du site de la Cnam, c’est inexact.
La question à l’étude est de savoir « si ce type de contenu » doit s’y trouver, mais l’origine du contenu n’est pas déterminée, cela fera partie de l’étude préalable. »